Qui suis-je ?

Je m’appelle Isabelle.
Pharmacienne de profession, blogueuse et essayiste par passion.
Je suis aussi femme, maman, et chrétienne.

Longtemps, j’ai tenté de compartimenter ces différentes facettes de moi.
Mais vivre en morceaux, c’est s’épuiser pour rien.
C’est un exercice vain, chronophage, et profondément douloureux.

Le plus difficile aujourd’hui, c’est de reconnaître que personne ne m’obligeait réellement à m’imposer cette forme de torture psychologique et physique.
Oui, les autres — famille, amis, collègues, société — ont des attentes, plus ou moins visibles. C’est humain. On ne vit jamais totalement en dehors du regard des autres. Ce regard peut être soutenant… ou étouffant.

Mais quand la quarantaine arrive, et qu’on réalise qu’on a passé une grande partie de sa vie à suffoquer au lieu de respirer — pas par incapacité, mais par peur que notre souffle dérange — le constat est brutal.

Je suis une femme qui pense beaucoup. Et ces pensées, parfois, pèsent lourd.
J’ai découvert ces dernières années que l’écriture m’aidait à traverser ces marées intérieures.
Comme la prière, l’écriture est devenue pour moi une forme de respiration. Une manière de garder l’âme à flot.

Je suis lente à la détente. Souvent freinée par le doute, le besoin de plaire, la peur de l’échec ou du jugement, la quête épuisante de perfection.
Mais on ne peut pas vivre éternellement ainsi.
À un moment, il faut choisir : survivre ou vivre. Respirer, même si c’est bruyant. Aimer, même si c’est maladroit.

Pour aimer et vivre avec courage, il faut se libérer de la peur.
Et pour se libérer de la peur, il faut d’abord apprendre à se regarder en face, honnêtement.

Ce n’est pas facile. Mais c’est possible. Et c’est salutaire.

Je ne suis pas une coach. Je ne détiens aucune méthode.
Je suis juste une femme en chemin, qui partage des mots simples, des pensées profondes, et parfois un peu de lumière.

Ce que je propose ici, ce sont des conversations honnêtes.
Parfois inconfortables, mais toujours libératrices.

Des mots portés par la vie, par les doutes, par l’expérience, comme par la foi.

Merci à toi qui lis.
Et courage à toi qui ne fuiras pas face aux agitations que certains textes pourraient réveiller en toi.

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